La CDB au Maroc: quelle légalisation en 2019?

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La CDB au Maroc: quelle légalisation en 2019? – La meilleur Huile de CBD

Le cannabidiol est une molécule de cannabis au potentiel thérapeutique indéniable. Il stimule les fonctions cérébrales par l'anandamide. Sa consommation favorise la détente et le sommeil. La CDB procure un réel sentiment de bien-être et n’a aucun effet psychoactif. Cela contribue à une meilleure gestion de nombreuses pathologies. Conscients des vertus de la CDB, certains pays ont légalisé sa détention et son absorption. Quant au Maroc, il continue d'interdire toute exploitation du cannabis et de ses dérivés. Mais certains politiciens et la société civile insistent pour que le gouvernement autorise formellement la consommation de la CDB.

La CDB au Maroc, une loi pénale de façade

La législation marocaine interdit formellement la production, l'absorption et la commercialisation du cannabis. Les cultivateurs de haschisch et les fumeurs communs emprisonnement de 2 mois à 1 an. Par ailleurs, les textes restent assez silencieux sur l'utilisation des dérivés de cette substance à des fins médicales.

Une répression à double vitesse

En pratique, le gouvernement marocain tolère la infraction de toxicomanie. Les autorités punissent difficilement l'absorption de cannabis. Les citoyens peuvent l'avoir presque n'importe où dans la rue sans risquer d'être arrêté. En revanche, la loi semble s’appliquer strictement aux dérivés de cette substance. Ainsi, les vapeshops et les plateformes spécialisées au Maroc ne proposent pase-liquide CBD. Cependant, ils importent la plupart de ces produits en provenance de pays européens dotés d'une législation flexible sur le cannabidiol. Par exemple, vous pouvez obtenir légalement le CBD en France. Mais, sa consommation reste bien encadrée par la loi. De nombreux sites commercialisent plusieurs produits incorporant ce dérivé du cannabis.

Officiellement, les autorités mènent une chasse aux sorcières chez les agriculteurs, les passeurs et les marchands de haschisch. Mais un système de pots-de-vin bien élaboré existe selon certaines indiscrétions. Ainsi, les peuples des montagnes du Rif continuent d'opérer en paix. Néanmoins, ils prennent soin de cacher leurs champs pour sauver les apparences. Cette tolérance relative s’explique notamment par le statut du Maroc. Ce pays reste à ce jour plus grand producteur de haschisch dans le monde. Ceci représente un source importante de devises. Les autorités appliquent donc de manière informelle des règles spéciales pour éviter de compromettre une activité lucrative pour les caisses de l'État.

La CDB au Maroc, un débat politique et social engagé

La constitution marocaine de 2011 a officiellement reconnu les droits et libertés individuels dans son préambule. La société civile, des défenseurs des droits de l'homme et des universitaires ont saisi l'occasion pour soulever publiquement le problème de la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques et industrielles. Heureusement, certains partis politiques ont également pris conscience de ces problèmes. Cela a déclenché un véritable débat national.

Une implication de scientifiques et de militants

Des professionnels compétents ont profité de la liberté d'expression offerte par la nouvelle constitution marocaine pour dénoncer publiquement le cercle vicieux du cannabis. Ils évoquent une blague qui maintient les producteurs sous le joug de la mafia. En effet, l’interdiction de l’Etat favorise le développement de circuits clandestins et le déficit important de fonds publics. Dans ce contexte, le militant Chakib El Khayari a officiellement défendu la législation. Ce natif des montagnes du Rif avait lancé leInitiative Liberté maintenant. Cela a créé un véritable lobby pour la dépénalisation du cannabis. Son combat lui a valu la prison en 2009. Il se bat encore aujourd'hui pour l'adoption d'une réglementation plus favorable sur ce stupéfiant.

En outre, professeur de pharmacologie Mohamed Ben Amar a officiellement invité le gouvernement marocain à lever l'interdiction de la production, de la commercialisation et de l'utilisation du cannabis et de ses dérivés. Il a souligné les impacts sociaux et économiques évidents d'une telle mesure. Il n'a pas hésité à comparer la situation du Maroc à celle du Canada. La légalisation de cette substance serait contrôler la vente et d'empêcher les mineurs d'y accéder. L’Etat peut aussi surveiller la qualité du cannabis produit. Il normalisera la concentration de tétrahydrocannabinol (THC) et de cannabidiol (CBD). Cela aidera les autorités publiques à éliminer facilement le mauvais haschisch des canaux de distribution. La décriminalisation de ce stupéfiant contribuera à affaiblir le marché noir et à limiter la flambée des prix. Cela déstabilisera grandement la mafia et le crime organisé. Bien entendu, l’État collectera plus de revenus. Les responsables de la santé seront en mesure d'investir davantage dans les programmes d'information et de sensibilisation.

Les vertus thérapeutiques du CBD suscitent de plus en plus de débats sur la légalisation du cannabis, y compris dans les pays les plus consommateurs.

Un regain d'intérêt politique pour le cannabis au Maroc

En tant que militants et intellectuels, certains acteurs politiques font officiellement campagne pour la dépénalisation de la CDB. Dans ce contexte, les élus fête authenticité et modernité (PAM) s’est rendu au Rif pour s’entretenir avec les producteurs. En 2015, ils ont présenté un projet de loi visant à légaliser le cannabis. L'appareil prévoit la création d'une agence d'état. Il se chargera de contrôler l'exploitation de ce stupéfiant dans le royaume. Il supervisera son marketing et son utilisation finale. La culture du haschisch ne se produirait que dans des zones impropres à d'autres plantes. Ce projet de loi a reçu le soutien de la parti d'Istiqlal. Cependant, le gouvernement a dénoncé cette initiative. Des membres du parti Justice et développement ont même accusé l'opposition de propagande et de manoeuvres électorales. Le projet reste au point mort. Il n'y a jamais eu de débat au Parlement. Ilyas El Omari, membre influent du PAM, a commandé une étude en 2016 sur les utilisations médicales et environnementales du kif. Confiée àUniversité Mohammed V, ce travail devrait fournir des preuves scientifiques de la légalisation du cannabis au Maroc. Après la première déception parlementaire, l'authenticité du parti et la modernité n'ont pas jeté les armes. Il a présenté un deuxième projet de loi. Il prévoit l'amnistie des agriculteurs en prison et de ceux qui sont en fuite. Leur nombre s'élève à 45 000. Le PAM souhaite mettre fin à la psychose permanente des paysans de Rifan.

La CDB au Maroc, une clandestinité préjudiciable à l'économie

La Commission nationale de la lutte contre les stupéfiants a estimé que le Maroc avait cultivé plus de 50 000 hectares de cannabis et a plus que 700 tonnes de haschisch. Selon un rapport publié en mars 2017 aux États-Unis, cela représente 23% du produit intérieur brut du pays, ce qui représente 298,62 milliards de dollars en 2018. Certes, de nombreux chercheurs évoquent une surestimation. Mais cela aide à comprendre les bénéfices financiers apportés par ce secteur d’activité. En effet, le Maroc reste le premier producteur mondial de cette substance. Il les exporte principalement en Europe via un réseau de trafiquants. Cette entreprise est la principale source de devises pour le Maroc. L’économie du cannabis suscite actuellement un véritable débat au sein de la société civile, des médias et des partis politiques. En effet, le Royaume tolère largement cette stupéfaction qui est néanmoins interdite. Les revenus générés se chiffrent en milliards. Malheureusement, seuls les mafieux et les trafiquants en bénéficient réellement. Ils négocient du haschisch à des prix très bas et le revendent avec des bénéfices très intéressants. Ils s'enrichissent au détriment des familles qui travaillent dans les champs en violation de la législation. Quant à l'Etat, il reste le grand perdant de cette interdiction. De nombreuses chaînes vendent frauduleusement des tonnes de cannabis à l'Europe dans des pays comme la France et l'Espagne. Le Maroc laisse des milliards chaque année. La manne financière du haschisch aurait pu permettre aux autorités de réglementer et de contrôler cette activité.

La légalisation du cannabis au Maroc, la nécessité de franchir le pas

Les habitants du Rif restent très attachés à la culture du haschisch. Cela représente pour eux une activité ancestrale. En outre, ils croient fermement que leurs terres ne pourront accueillir d’autres plantes. Ils ont toujours montré leur détermination à produire du cannabis, comme le montrent de nombreux exemples.

  • Tous les programmes financés par l’Union européenne pour introduire cultures alternatives juste n'a pas réussi.
  • L'État a essayé d'utiliser la force pour endiguer le phénomène. Sa politique visait entre 2003 et 2011 à limiter les surfaces cultivées afin de supprimer progressivement cette activité. Un gros campagne de répression a ensuite eu lieu avec plusieurs crises.
  • Le Maroc a également œuvré pour le décloisonnement des routes communales. Malheureusement, tous les projets de développement initiés n'ont pas convaincu les paysans qui ont poursuivi leurs activités habituelles.

Ces différentes initiatives ont eu des impacts limités. Certes, la production annuelle a diminué en quelques années. Mais les agriculteurs n’ont pas l’intention d’abandonner le haschisch. Mieux, ils entreprennent des expériences pour améliorer la qualité de leur cannabis. Récemment, ils livrent des stupéfiants en Europe avec un niveau de THC plus élevé. Face à l’échec de ces différentes stratégies de déstabilisation, le Maroc devrait plutôt penser à réglementer pour mieux contrôler. Cela représenterait une affaire indéniable. En effet, le cannabis suscite maintenant un réel regain d’intérêt. La CDB exige de plus en plus d’attention de la part des industries pharmaceutiques du monde entier et de launivers de la vape. Tôt ou tard, les élus marocains devront se débarrasser de leur conservatisme. Ils comprendront que leur pays gagnera énormément avec la légalisation du cannabis.

Un contexte favorable à la dépénalisation de la CDB

Les faits montrent que les autorités marocaines ont une réelle emprise sur le Rif et les trafiquants. En effet, la localité n'enregistre aucun conflit ni aucune violence liée au cannabis. Les acteurs impliqués démontrent une un savoir-faire indéniable et semblent fonctionner avec la bénédiction de certains fonctionnaires au plus haut sommet de l'état. Les mafieux n'attaquent pas les institutions publiques et les citoyens jouissent d'une réelle sécurité. Ce contexte est très favorable pour une réglementation sectorielle. Le Maroc peut facilement engager des réformes pour mieux contrôler les activités et réorganiser les secteurs. Cela va développer réseaux juridiques pour la distribution et l'exportation de cannabis produit. Cela aidera à supprimer les canaux de la mafia pour contrôler réellement la consommation. Cette réforme représente une aubaine pour l’État puisqu’elle contribuera au renflouement des fonds publics. Les autorités sanitaires saisiront l’occasion pour mieux contrôler l’absorption de stupéfiants par le biais de campagnes de sensibilisation. Les concessionnaires vont perdre toute influence. Les partis politiques doivent donc continuer à discuter de cette situation préoccupante.

De plus, l'actuel Premier ministre marocain s'est déjà montré favorable à la réglementation du cannabis dans le Royaume. Religieux modéré, Saad Eddine El Othmani plaide pour une économie libérale. Il apparaît aujourd'hui comme la seule personnalité capable de contrer la montée en puissance de forces ultra-religieuses très conservatrices. Les activistes et les membres de la société civile comptent sur son soutien pour faire pencher la balance en faveur de prochaine dépénalisation du cannabis. Cependant, ils devront également développer des arguments solides pour convaincre les autres partis de la coalition au pouvoir. Ils doivent continuer à se battre dans l'espoir que le roi rallie enfin leur cause.

Légalisation du cannabis, meilleure implication des acteurs locaux

Les acteurs associatifs ainsi que les partis politiques restent très mobilisés sur la question de la légalisation du cannabis. Ils multiplient leurs initiatives pour convaincre le public et le Parlement de la nécessité de réglementer ce secteur d'activité très prospère. Cependant, ils doivent prendre des mesures pour mieux impliquer les acteurs locaux. Certains agriculteurs ne soutiennent pas ouvertement le projet. Ils estiment qu'il y a une incertitude autour du processus. Ils veulent comprendre le vrais problèmes de réforme. Ils ont particulièrement peur de tomber entre les mains de nouveaux partenaires qu'ils ne connaissent pas. En effet, ils ont pris le temps de se familiariser avec les trafiquants et ont finalement établi des relations stables avec eux. Ils se demandent si le halls pharmaceutiques et les agents de l'état ne changeront pas les règles du jeu profondément contre eux. D'autres agriculteurs soupçonnent les autorités de vouloir profiter à des zones agricoles plus fertiles et moins accidentées avec un meilleur accès à l'eau. Les porteurs de projet doivent véritablement sensibiliser acteurs impliqués. Cela supprimera leurs doutes et leurs appréhensions. L’Etat marocain doit également prendre le temps d’étudier les différents aspects de la question avant de légiférer.

La possibilité d'apprendre d'autres expériences en cours

De nombreux États ont déjà officiellement légalisé la possession et l'utilisation de cannabis et de ses dérivés tels que le CBD. Le Maroc devra analyser leurs arrangements pour mettre en place son cadre législatif. Les autorités pourraient examiner les cas de la france ou Canada. Ils doivent étudier chaque aspect de la question avec soin. Le véritable défi sera de contrôler la production et de connaître tous les acteurs impliqués. L'État pourrait créer une structure spécifique pour collecter le haschisch auprès des producteurs afin de le revendre à l'international. En outre, la décriminalisation mettra fin à l'activité des revendeurs qui vendent des produits de mauvaise qualité. Le gouvernement devra définir une batterie de conditions mesurables pour encadrer le processus.

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